Mozzarella BIO, le retour!

Nos adhérents et amis Alyssa et Virgilio , qui nous proposent régulièrement des Parmesans et Grana Padano, viendrons nous voir le 3 février.

Dans leur bagage, une mozzarella Bio au lait cru, Mozza vaches
celui des vaches brunes alpines.

Mozza peche

Elle se présente sous la forme d’une boule de 200gr à 5.80€.

Comme il s’agit d’un produit ultra frais, il vous faut la réserver. Pour cela, il suffit d’envoyer un petit mail à: lamainaupanier@yahoo.fr ou me faire un petit texto.

Merci de vos réponses.
Bien cordialement.
Pascale

Dégustation de pâte à tartiner aux noisettes « Misto Chiavari »

pâte à tartinerLe 28 novembre, Alyssa et Virgilio, nos adhérents/partenaires et amis, vous présenteront une pâte à tartiner réservée aux gourmets, ainsi de que drôles de  petites noisettes:

Les noisettes « Misto Chiavari » sont un ensemble de huit variétés autochtones de Ligurie qui restent totalement méconnues.

Elles étaient pourtant achetées par les piémontais pour « renforcer » la noisette du Piémont, beaucoup plus célèbre mais aussi plus douce – comme l’indique son nom : « Gentile tonda ».

L’ancienneté des noisettes « Misto Chiavari » – son commerce est attesté depuis le Moyen Âge – et la particularité du climat de Ligurie – entre mer et montagnes – font que ces huit variétés possèdent une force et une complexité aromatiques uniques ; et aussi une grande richesse d’antioxydants et d’acides gras oléiques et linoléiques : des agents importants pour contrôler le « mauvais » cholestérol.

La culture de ce produit a toutefois failli disparaître à cause de la concurrence industrielle et de la difficulté du terroir de Ligurie, développé en coteaux escarpés qui ont obligé leur aménagement en terrasses. Il n’est donc pas possible d’utiliser de machines, ni une exploitation de type intensif. Les noisettes « Misto Chiavari » sont récoltées encore aujourd’hui manuellement.

Cette production est tellement petite que le « Misto Chiavari » est devenu un « label collectif » protégé et les trois variétés principales – Dall’Orto, Del Rosso et Tapparona – sont devenues Sentinelles Slow Food.

Les noisettes « Misto Chiavari » torréfiées sont à la base aussi d’une crème à tartiner dont la recette a été conçue pour en exalter au maximum les qualités aromatiques : 50 % de noisettes, cacao Valrhona, sucre de betterave d’Italie exclusivement et lécithine de tournesol – pas de soja, pas d’OGM. Elle ne contient pas de lait – la crème est donc souhaitable pour les végans.

La torréfaction est effectuée par un chauffage à l’air à une température inférieure aux 170°.

Mozzarella BIO

Mozza peche

Nos adhérents et amis Alyssa et Virgilio , qui nous proposent régulièrement des Parmesans et Grana Padano, viendrons nous voir le 4 novembre.

 

Dans leur bagage, une mozzarella Bio au lait cru, Mozza vaches
celui des vaches brunes alpines.

 

 

lozza main

 

Elle se présente sous la forme d’une boule de 200gr à 5.50€.

 

Comme il s’agit d’un produit ultra frais, nous avons besoin de savoir combien Alyssa doit amener de mozzarella.
Pour réserver, il suffit d’envoyer un petit mail à: lamainaupanier@yahoo.fr

Merci de vos réponses.

Bien cordialement.

Pascale

Article dans le Parisien: Cergy : ce maraîcher va cultiver une terre rachetée par ses propres clients

Alain dans la serreL’association Terre de liens, qui milite pour la préservation des terres agricoles, vient d’acquérir sa première parcelle dans le Val-d’Oise. Elle va ouvrir une souscription.

Et si en achetant vos légumes, vous achetiez aussi la terre sur laquelle ils poussent? C’est un peu le pari de l’association Terre de liens qui est en train de réaliser sa première acquisition dans le Val-d’Oise. Un peu moins d’un hectare, situé au cœur de la plaine maraîchère de Cergy, est concerné par cette opération originale. Actuellement Valérie et Alain Crochot de l’exploitation les Plaisirs du jardin y cultivent des courgettes et des herbes aromatiques. Les pieds de haricots ont déjà bien donné, nourris par ce sol fertile situé non loin de l’Oise.

Une souscription pour collecter 10 000 €

Très prochainement, le groupe local de l’association Terre de liens va ouvrir une souscription afin de récolter les fonds nécessaires à l’achat de cette petite parcelle, soit un peu moins de 10 000 €. « Je trouve cela très intéressant que certains de nos clients possèdent la terre sur laquelle pousse ce qu’ils mangent », estime Alain Crochot.

Comme les autres maraîchers du secteur, l’agriculteur loue les parcelles qu’il cultive, 14 ha au total, à différents propriétaires. Une dizaine dans son cas, et parfois plus pour certains de ses voisins. La faute à l’histoire de cette plaine maraîchère née au moment de la création de la ville nouvelle de Cergy.

De moins en moins d’agriculteurs

Pour pouvoir construire la préfecture et son quartier sur une surface agricole, on a déplacé les maraîchers. La terre charriée lors des travaux a servi à remblayer une partie de cette plaine, autrefois utilisée comme mauvaise pâture et occupée par des ferrailleurs. Ce déménagement forcé a donné des résultats épatants. « Pour nous, c’est génial. Nous avons tous les types de terre, du sableux à l’argileux, on peut optimiser », explique Alain Crochot. De trente-sept au départ, les agriculteurs ne sont plus que six à huit aujourd’hui. Mais le nombre de propriétaires, lui n’a pas diminué, au contraire.

Le 6 octobre 2019 à 15h11

Et si en achetant vos légumes, vous achetiez aussi la terre sur laquelle ils poussent? C’est un peu le pari de l’association Terre de liens qui est en train de réaliser sa première acquisition dans le Val-d’Oise. Un peu moins d’un hectare, situé au cœur de la plaine maraîchère de Cergy, est concerné par cette opération originale. Actuellement Valérie et Alain Crochot de l’exploitation les Plaisirs du jardin y cultivent des courgettes et des herbes aromatiques. Les pieds de haricots ont déjà bien donné, nourris par ce sol fertile situé non loin de l’Oise.

Une souscription pour collecter 10 000 €

Très prochainement, le groupe local de l’association Terre de liens va ouvrir une souscription afin de récolter les fonds nécessaires à l’achat de cette petite parcelle, soit un peu moins de 10 000 €. « Je trouve cela très intéressant que certains de nos clients possèdent la terre sur laquelle pousse ce qu’ils mangent », estime Alain Crochot.

Comme les autres maraîchers du secteur, l’agriculteur loue les parcelles qu’il cultive, 14 ha au total, à différents propriétaires. Une dizaine dans son cas, et parfois plus pour certains de ses voisins. La faute à l’histoire de cette plaine maraîchère née au moment de la création de la ville nouvelle de Cergy.

De moins en moins d’agriculteurs

Pour pouvoir construire la préfecture et son quartier sur une surface agricole, on a déplacé les maraîchers. La terre charriée lors des travaux a servi à remblayer une partie de cette plaine, autrefois utilisée comme mauvaise pâture et occupée par des ferrailleurs. Ce déménagement forcé a donné des résultats épatants. « Pour nous, c’est génial. Nous avons tous les types de terre, du sableux à l’argileux, on peut optimiser », explique Alain Crochot. De trente-sept au départ, les agriculteurs ne sont plus que six à huit aujourd’hui. Mais le nombre de propriétaires, lui n’a pas diminué, au contraire.

L’association assure une veille foncière

Il y a quelque temps le professionnel des Plaisirs du jardin a appris que l’une de ces personnes souhaitaient vendre son terrain. Gérard Sandret, référent de Terre de liens pour le secteur du Vexin et de Cergy-Pontoise, entend parler de cette opportunité. L’association s’est donné pour mission d’assurer une veille foncière afin de repérer les ventes de parcelles cultivées ou cultivables. « À travers les statuts de notre société foncière agricole, nous nous engageons à ne jamais revendre, explique Gérard Sandret. Le foncier est gelé définitivement. » Et cela afin d’éviter que toute parcelle pouvant remplir une mission nourricière, ne soit pas utilisée à d’autre fin.

« Ensuite, nous faisons appel à l’épargne publique. Grâce au principe de la souscription, tout le monde devient propriétaire. » Les actions seront vendues au prix unique de 104 €. Mais aucun dividende n’est distribué en retour. « C’est un investissement solidaire et militant », résume Alain Crochot. Dans un premier temps, Terre de liens va faire appel aux 800 clients que le maraîcher livre via son Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne).

« La spéculation, c’est fini »

Terre de liens n’en est pas à son coup d’essai. L’organisme a déjà réalisé avec succès ce genre d’opérations en Essonne et Seine-et-Marne, mais c’est la première fois qu’il se lance dans la partie nord de l’Ile-de-France. Gérard Sandret espère que d’autres opportunités d’achat se dessineront bientôt.

« L’instauration récente du périmètre régional d’intervention foncière (PRIF) « franges du Vexin Boucle de l’Oise » (NDLR : qui protège les espaces agricoles et boisés autour de l’agglomération de Cergy-Pontoise) va peut-être pousser d’autres à vendre », souffle le bénévole. « Les propriétaires vont comprendre que la spéculation, c’est fini. Leurs terrains ne passeront jamais dans la catégorie constructible. »

Changer le mode de consommation

Restera ensuite à transformer le modèle de consommation actuel. « On estime que 95 % de la production de Cergy-Pontoise, dont beaucoup de céréales, sort du territoire. Et dans le même temps, la population s’approvisionne dans les grandes surfaces. Même les gens qui habitent ici ne savent souvent pas qu’il y a une plaine maraîchère. Il faut changer ce modèle. »

Si la demande augmente, il faudra aussi que le nombre de maraîchers suive. « Actuellement, ils n’osent pas car les jeunes ont du mal à trouver une terre et le niveau d’investissement est trop important. Terre de liens est là pour s’occuper de cela. »

UN PROJET ALIMENTAIRE TERRITORIAL LANCE CE LUNDI

Cergy-Pontoise et le Vexin veulent se donner les moyens de produire et consommer localement. C’est dans ce but qu’est en train d’être élaboré un « projet alimentaire territorial » (PAT). La démarche est engagée par plusieurs partenaires : le parc naturel régional, la communauté d’agglomération, le centre d’écodéveloppement de Villarceaux et l’association Quelle terre demain ? « Nous menons une réflexion qui vise à développer des circuits alimentaires de proximité et pérenniser l’activité agricole sur notre territoire », explique Delphine Filipe, chargée de mission au parc. Le projet sera évoqué pour la première fois ce lundi à l’occasion d’une session des Rendez-vous du développement durable

Parmigiano, Grana Padano et Noisettes « Misto Chiavari »

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Le 21 octobre, Alyssa et Virgilio, nos adhérents/partenaires et amis, vous présenteront leurs Parmigiano et Grana Padano, ainsi de que drôles de  petites noisettes:

Les noisettes « Misto Chiavari » sont un ensemble de huit variétés autochtones de Ligurie qui restent totalement méconnues.

Elles étaient pourtant achetées par les piémontais pour « renforcer » la noisette du Piémont, beaucoup plus célèbre mais aussi plus douce – comme l’indique son nom : « Gentile tonda ».

L’ancienneté des noisettes « Misto Chiavari » – son commerce est attesté depuis le Moyen Âge – et la particularité du climat de Ligurie – entre mer et montagnes – font que ces huit variétés possèdent une force et une complexité aromatiques uniques ; et aussi une grande richesse d’antioxydants et d’acides gras oléiques et linoléiques : des agents importants pour contrôler le « mauvais » cholestérol.

La culture de ce produit a toutefois failli disparaître à cause de la concurrence industrielle et de la difficulté du terroir de Ligurie, développé en coteaux escarpés qui ont obligé leur aménagement en terrasses. Il n’est donc pas possible d’utiliser de machines, ni une exploitation de type intensif. Les noisettes « Misto Chiavari » sont récoltées encore aujourd’hui manuellement.

Cette production est tellement petite que le « Misto Chiavari » est devenu un « label collectif » protégé et les trois variétés principales – Dall’Orto, Del Rosso et Tapparona – sont devenues Sentinelles Slow Food.

Les noisettes « Misto Chiavari » torréfiées sont à la base aussi d’une crème à tartiner dont la recette a été conçue pour en exalter au maximum les qualités aromatiques : 50 % de noisettes, cacao Valrhona, sucre de betterave d’Italie exclusivement et lécithine de tournesol – pas de soja, pas d’OGM. Elle ne contient pas de lait – la crème est donc souhaitable pour les végans.

La torréfaction est effectuée par un chauffage à l’air à une température inférieure aux 170°.

La nouvelle saison va commencer!

logoBonjour,

La majorité d’entre vous a déjà répondu et a renouvelé son engagement dans le circuit court et le bio manger. Au cas où ce ne soit pas votre cas, il n’est pas trop tard, vous pouvez encore vous réinscrire, en cliquant ICI.

Il est également temps de réserver une volaille pour lundi. En découpe (ailes, pilons, cuisses, hauts de cuisses, blancs) ou entière, c’est le succès assuré. Ca se passe ICI.

Si vous souhaitez commander des légumes en plus de votre panier, la boutique de Valérie et Alain CROCHOT, nos maraîchers, c’est ICI
Pour être livré lundi, il vous suffira de choisir la gare de Puteaux comme lieu de livraison. Puis, avant de payer, de laisser un message dans le petit rectangle idoine: Merci de livrer à l’AMAP de Drancy.

Bonne fin de semaine.
Bien cordialement.

Pascale

La nouvelle saison!

logoComme le temps passe, à peine septembre entamé, qu’il va falloir penser au nouveau semestre. Comme d’habitude, nous vous proposons de vous inscrire ICI.

Hebdomadaire ou quinzaine (paire ou impaire), votre contrat vous sera envoyé par mail.

La nouvelle saison commencera le 7 octobre 2019 (semaine 41) et se terminera le 30 mars (semaine 14).

Le contrat « hebdomadaire’ comprendra 22 paniers.
Les contrats « semaine impaire » et « semaine paire » comprendront 11 paniers.

Les contrats vous seront envoyés par mail (et pour ceux victimes de l’informatique rétive, nous en aurons quelques exemplaires à dispo à l’AMAP).

Je reste disponible pour tout renseignement complémentaire.
Bien cordialement.

Pascale

 

 

Parmesan et grana padano TY.TI.RE le 9/09/19

parmesanparmesan râpé

Nos adhérents, Virgilio et Alyssa reviennent nous voir avec leur nouvelle « collecte » de parmesan et grana padano.

Voici leur projet:

Notre projet est de constituer une gamme de Parmesans assez large, mais avec l’objectif de sélectionner des produits éco-responsables, de très haute qualité et peu connus, en France. Nous sommes donc allés à la recherche de producteurs situés dans les montagnes de l’Appennin Emilien, qui proposaient des Parmesans Bio et/ou réalisés avec du lait de vaches locales – la Bianca Modenese –, au lieu de la Frisonne qui est utilisée surtout dans les exploitations intensives industrielles.
Il s’agit de producteurs entièrement ou quasi-autosuffisants au niveau des fourrages, lesquels proviennent surtout de prairies permanentes, c’est-à-dire de champs sauvages, qui ne sont pas labourés ou cultivés, et où sont présentes beaucoup d’essences végétales. Le lait et le fromage qui en résultent sont donc plus aromatiques et plus liés à leur territoire – c’est pourquoi il y a des différences gustatives assez importantes entre les différents Parmesans.
Les étables sont en stabulation libre, avec illumination et aération naturelles. Les animaux ont des paddocks extérieurs où ils peuvent sortir selon les périodes et les génisses sont amenées en alpage avant la première grossesse.

Visite chez Hervé Quéra, et visite de Gerberoy

Bonjour,

Le samedi 14 septembre, nous organisons une visite (en car) au fournil de notre boulanger Hervé Quéra, chez qui nous vous invitons à déjeuner, ainsi qu’une visite du village de Gerberoy où le peintre Henri le Sidaner à trouvé son inspiration

 

Chez Hervé, vous pourrez voir où votre pain est fait, de quelle façon il est pétrit et cuit.
Nous en profiterons pour déjeuner: quelques mets locaux, du bon pain et, si vous le souhaitez, une petite douceur.
Nous vous demandons une participation de 10.00€ par adulte, afin d’améliorer le menu.

Vous pouvez vous inscrire, par mail, ou par texto 06 21 04 68 86.

Bonne fin de semaine.

Bien cordialement.
Pascale

 

 

La ferme de l’Abreuvoir

ferme_

Catherine et Yvon nous proposent chaque semaine leurs volailles, pour être certains de repartir avec votre commande, il est plus simple de la  commander ICI (sans compter que ça facilite la vie de nos amis et partenaires.

 

Pour la rentrée, (le 9 septembre, pour être précise) ils nous proposent 2 agneaux, nés et élevés dans leur ferme. Elevés avec amour et respect, nourris naturellement.
Disponible en colis de 5kg (1/4 avant ou arrière) ou en découpe, il y en a pour le goût de chacun. C’est ICI que ça se passe.

En cas d’informatique réfractaire, je prends également les commandes par mail , par texto 0621046886 ou lors de votre passage à l’AMAP.

Bonne fin de semaine.

Bien cordialement.

Pascale